05 juin 2009
Le livre de la semaine !
Une BD à découvrir et savourer sans aucun doute :


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15 mai 2009
Se mettre en 4
Il y a des jours, des weeks-ends comme ça qui devraient se démultiplier. Non pas pour avoir plus de jours de congés (je ne me plains pas de ce côté là) mais simplement pour pouvoir participer à tout ce qui est prévu. Parce que là, je suis légèrement dépourvue, sur-occupée, déboussolée et pour finir embêtée. Voici ce que je dois, ce que je devrais, ce que j'aurais du faire ces deux jours... qui commencent en fait cet après-midi, mon emploi du temps « pro » se terminant à 14 heures. Avant cela, j'aurais passé l'heure dévolue à mon déjeuner à donner mon sang : au moins ça c'est fait !
A 14 heures je dois déjà être à une demi-heure de route de mon boulot - premier retard donc – pour installer les stands, monter les chapiteaux, décorer une salle, pour les « 20 heures » de l'association A plus dont je fais partie (www.association-aplus.com)... 20 heures qui durent 48 heures et s'écoulent en fait entre le ce vendredi soir et dimanche soir... « 20 heures » auxquelles je ne pourrai malheureusement pas venir demain ni après-demain. Au moins, j'aurai préparé. Un aller-retour à l'école pour récupérer les enfants et je pourrai fignoler. Puis il faudra rentrer.
Ce soir, à 19h30, je suis censée retrouver les joyeux membres d'une autre association dont je fais aussi partie : l'association des parents d'élèves de l'école de mes enfants puisque nous organisons une conférence sur la dyslexie. Nous avons préparé la salle hier soir. Il faudra terminer avant l'arrivée des très nombreux spectateurs (on l'espère en tout cas).
Mais il faudra aussi que je soigne le pied de mon âne Halloween qui a visiblement un abcès, que je prépare mes affaires, que je trouve du temps pour m'occuper de mes enfants... et - mais il ne faut pas le dire ! - j'aimerais aussi beaucoup regarder le « finale » de la saison 5 de Grey's !
Aurais-je le temps d'aller faire un tour au bal en ouverture des « 20 heures » ? à la conférence de l'apel ?
Ce soir, j'aurais aussi du aller à ma répétition quotidienne de Batucada mais ce ne sera pas possible. A une réunion de la Croix-Rouge pour envisager de devenir secouriste, suite logique, à mon sens, de mon stage de janvier qui m'a permis d'apprendre les premiers gestes de secours, mais il faudra attendre la prochaine réunion. A la représentation théâtrale de quelques uns de mes élèves : trop tard, trop loin, on me racontera. Au ciné avec une amie qui m'a proposé d'aller voir Coco, avant Chanel que j'ai tant envie de voir : Combien de temps ce film restera-t-il sur les écrans ?
Demain matin, aux aurores, je pars avec mon ami Bruno faire un stage de maréchalerie. Lui apprendra à ferrer, moi à parer. Et ce sera déjà pas mal puisque cela me permettra de parer les pieds de mes ânes et ainsi non seulement de faire de substantielles économies mais aussi de leur assurer un entretien plus régulier de leurs petons !
Je ne pourrai pas courir ce week-end, pas de piscine ni de bricolage ni de promenade à vélo ni de jeu avec Xavier et les enfants mais d'autres s'en chargeront, pas de ballade à cheval non plus. Je vais louper les « 20 heures » : dans un an je serai là, promis ! Adieu aussi à cette fête de rue que l'on voulait admirer, à ces brocantes et à ces vide-greniers où l'on aurait sans doute trouver ce petit hérisson à bouteilles en métal que je cherche sans succès et quelques trésors pour les enfants. Mais des fêtes de rue et des brocantes il y en aura d'autres non ?
Est ce que le don d'ubiquité existe vraiment ? Comment se le procure-t-on ? Si vous avez une piste, je suis preneuse !
12:24 Publié dans Mon p'tit monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 avril 2009
ça faisait longtemps...
J'ai découvert un super groupe : The Mostar diving club.

Très joli, très sympa...
Et je pense que beaucoup vont aimer.
Le lien pour écouter "Vagabonds and Clowns" :
http://www.youtube.com/watch?v=Pst2FdXS3xc
Les fans de Grey's Anatomy, qui suivent comme moi la saison 5
auront reconnu la première chanson de l'épisode 5.20...
Leur page My Space : http://www.myspace.com/themostardivingclub
19:07 Publié dans En ce moment | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 avril 2009
Réunion au sommet
Occasion : Anniversaire (d’un adulte)
Participants : (Divers adultes et) une poignée d’enfants de 3 à 8 ans
Horaires : Aux alentours de 22 heures
Echange :
Montaine – fillette de 5 ans – ton autoritaire : « Yaël (garçon de 3 ans), tu sais bien que quand tu trouves un Pet Shop tu dois le donner aux filles »
Emma – 9 ans – agitant la main : « Laisse tomber i comprend rien »
Montaine, insistante : « Tu le sais bien Yaël ? »
Emma, insistante : « Mais laisse tomber i comprend rien »
Thaïs – fillette de 5 ans – ton autoritaire également : « enlève ta main de ta culotte Yaël »
La nouvelle génération est en marche. Les garçons n’ont qu’à bien se tenir.
Et nous on rigole !
11:29 Publié dans Nos crapauds | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25 avril 2009
Cassée
Aujourd’hui j’ai participé à l’entraînement des chevaux d’endurance de mes amis. 6 heures à cheval. Intensif (c'est-à-dire trot et galop dès que possible). Le mal de dos guette.
19:00 Publié dans Mon p'tit monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24 avril 2009
Déformant
Rassurez moi… Quand vous essayez des vêtements dans une cabine d'essayage (aujourd'hui celle de Monoprix en ce qui me concerne), n’avez-vous pas l’impression d’être plus laide et plus difforme que chez vous devant votre miroir (un banal miroir Ikéa, pas celui de la sorcière de Blanche-Neige)...
En tout cas ça donne rarement envie d'acheter...
20:29 Publié dans Mon p'tit monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 avril 2009
Congratulations Susan !
C'est absolument génial ! Susan Boyle - 47 ans et loin de la blonde d'1m80 - a créé la sensation aux équivalents british de la nouvelle star.. Amazing !
Comme quoi, toutes les chanteuses de salle de bain (de talent !) ont leur chance !
It's never too late to follow your dreams.
http://www.youtube.com/watch?v=9lp0IWv8QZY
Et vous qu'en pensez vous !
01:41 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 avril 2009
URGENT ET TRES IMPORTANT
Peut-être êtes vous susceptibles de m’aider.
J’effectue actuellement un remplacement en tant que documentaliste dans un collège. Mais ce remplacement s’achèvera fin juin, une titulaire du Capes (ce que je ne suis pas) ayant postulé pour ce poste.
Je commence donc à faire le tour de mes connaissances susceptibles de m’aider à trouver un job plus stable.
A tous ceux qui me font l'honneur de passer me lire de temps en temps : Pensez-vous qu’une journaliste /rédactrice puisse trouver sa place dans l’un de vos services ?
Je cherche un poste de journaliste, de chargée de com’, de rédactrice de documents etc. Mais je suis multicarte ! Et les études sur le terrain sont dans mes cordes également. Bref tout ce qui consiste à chercher des infos ! Et à les écrire.
Je suis disponible dès le 6 juillet.
J'envois mon cv à qui veux !
Merci d’avance pour vore aide !
Anne-Laure
10:03 Publié dans Gagne Pain | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30 mars 2009
Hello everybody ! Je suis toujours là !
Hello everybody ! Je suis toujours là !
Alors dans les nouvelles, il y a du bon et du pas bon du tout. Commençons par la deuxième catégorie. Samedi il y a deux semaines, le téléphone sonne à 20h30. Ma tata Chantal (soeur de ma maman) m'annonce la mort par crise cardiaque d'un cousin éloigné (41 ans) alors qu'il courrait ce qu'il fait en marathon depuis bien longtemps... Le plomb (même si je ne le connaissais pas trop, je l'avoue). 20h35 (si si, c'est vrai, 5 minutes après), coup de fil de ma tata/maraine Françoise (soeur de mon papa) qui m'apprend que son mari, mon oncle donc, est mort dans l'après-midi, d'une crise cardiaque en montant à cheval, ce qu'il faisait depuis toujours lui aussi. Super super plomb. Voilà, alors évidemment j'ai connu des jours meilleurs mais bon... la vie continue...
Dans le pas top funky j'ai appris qu'une titulaire du Capes de Doc voulait mon poste (comme je suis suppléante et pas titulaire du concours, elle décide !). Je croyais que personne n'en voudrait jamais de ce poste dans ce petit collège de campagne... Et que j'aurais le temps de passer et réussir le Capes... Eh bien raté. Donc je vis de toute évidence mes derniers mois ici (sauf si elle se rétracte - on peut toujours rêver - ou si je mets un contrat sur elle et que je me fais pas choper...) Snif... Enfin, ça m'obligera à réagir et à rebondir. En doc ou en journalisme ou ailleurs... D'ailleurs si vous chercher une rédactrice/journaliste/pigiste CONTACTEZ MOI ! Bon je suis dans le Rhône mais avec le Net on peut bien vivre à la cambrousse et travailler pour New-York non ? Et puis d'ailleurs je suis pas contre quelques aller-retour à New York ou ailleurs moi ! Un photographe par exemple ???
Et enfin, les quatre prochaines semaines vont être trèèèès dures ! Pause de Grey's Anatomy saison 5 que je regarde fébrilement en streaming chaque vendredi... je suis donc en phase de sevrage... C'est dur surtout les premiers jours il paraît... Si vous avez des trucs pour survivre... Pour le moment je m'accroche aux spoilers mais c'est encore pire en fait !
Mais sinon ça va plutôt pas mal. Et samedi soir je suis allée voir Juju en concert (Julien Clerc pour les ignards) : TROP BIEN ! Il est à fond ! Il s'est même mis à la guitare et à l'harmonica ! Allez le voir c'est trop d'la balle. D'ailleurs je vais sans doute retourner le voir cet été aux Nuits de Fourvière avec ma tata. Parce que la Halle Tony Garnier... C'est naze. Et puis on s'est pas levées pour bouger notre popotin devant la scène et j'avais pas de briquet... Donc vraiment c'était pas assez !
Bon et puis je sais qu'il y a tous les jours des sympathiques gens qui vont faire un tour sur mon blog alors :
1 / Je vais faire un effort pour le mettre à jour plus souvent
2/ Et je serai d'autant plus contente de le mettre à jour si vous laissez quelques commentaires... juste un p'tit coucou, ça fait toujours plaisir !
10:37 Publié dans Mon p'tit monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22 mars 2009
Fraises : le fruit défendu... jusqu'à l'été
J'essaie toujours de convaincre mes amis d'acheter local. Facile pour nous puisque nous pouvons acheter la plupart des produits frais (tout sauf le poisson) chez des producteurs locaux. Des produits de saisons cultivés et élevés dans le coin : ça limite forcément l'impact de leur production sur l'environnement. Et si j'achète des fruits et légumes de saisons mais produits ailleurs, c'est le moins possible. (j'avoue que je ne peux pas faire autrement que le supermarché pour les yaourt - natures - mangés en quantités industrielles chez nous mais bon... On va dire qu'ils ne viennent pas de trop loin). Préférons les ananas en boite (cueillis mûrs et mis en boîte localement, ce qui crée des emplois dans le sud) aux ananas frais transportés chèrement et traités duant tout le trajet...
Et surtout boycottons les courgettes et les FRAISES espagnoles produites sous des serres immenses, dont le plastique arraché pollue à des centaines de km à la ronde, dont l'arrosage assèche tout le sud est de l'Espagne, cultivé avec l'aide d'ouvrier surexploités puis transportés à grand renfort de camions jusqu'à nous. Sans compter que ces fraises n'ont aucun goût... Il n'y a pas de secret, si elles sont si peu chères, c'est qu'elles sont produites dans des conditions sociales et environnementales catastrophiques (l'antithèse du développement durable donc).
Je pourrai vous parler aussi des robes pour fillettes à 4 euros chez H&M... Déjà quand elles valent 15 euros, fabriquées au Bangladesh, en Chine ou en Inde, on se doute que la qualité n'est pas au top et les ouvriers sous payés mais boycotter ne sert à rien. Les lois existent dans ces pays. Restent à les appliquer (cf un excellent reportage de Daniel Mermet au bangladesh à ce sujet). Mais quand elles valent 4 euros, c'est que les ouvriers ne sont pas payés. Des enfants derrière des machines à coudre, toute la journée, dans un bruit assourdissant, pas d'école, pas de jeu, de la fatigue, de la tristesse, de la violence, de la faim et de la solitude... Voilà ce que j'imagine. Alors je ne peux pas acheter. J'achète plus cher, moins ou d'occasion. Et j'en parle à mes enfants.
Au sujet des fraises, lisez ce qui suit et dites moi que vous n'achèterez plus de fraises d'espagne ni avant le mois de juin minimum ! (je peux vous envoyer le document PDF si vous voulez !)
Fraises espagnoles/ scandale écologique
Très instructif !
D'ici à la mi‐juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...
Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la
couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.
Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des
fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...
La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...
PAR Claude‐Marie Vadrot
Politis jeudi 12 avril 2007
NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis...
19:29 Publié dans Notre tout petit Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


