30 mars 2009

Hello everybody ! Je suis toujours là !

Hello everybody ! Je suis toujours là !
Alors dans les nouvelles, il y a du bon et du pas bon du tout. Commençons par la deuxième catégorie. Samedi il y a deux semaines, le téléphone sonne à 20h30. Ma tata Chantal (soeur de ma maman) m'annonce la mort par crise cardiaque d'un cousin éloigné (41 ans) alors qu'il courrait ce qu'il fait en marathon depuis bien longtemps... Le plomb (même si je ne le connaissais pas trop, je l'avoue). 20h35 (si si, c'est vrai, 5 minutes après), coup de fil de ma tata/maraine Françoise (soeur de mon papa) qui m'apprend que son mari, mon oncle donc, est mort dans l'après-midi, d'une crise cardiaque en montant à cheval, ce qu'il faisait depuis toujours lui aussi. Super super plomb. Voilà, alors évidemment j'ai connu des jours meilleurs mais bon... la vie continue...

Dans le pas top funky j'ai appris qu'une titulaire du Capes de Doc voulait mon poste (comme je suis suppléante et pas titulaire du concours, elle décide !). Je croyais que personne n'en voudrait jamais de ce poste dans ce petit collège de campagne... Et que j'aurais le temps de passer et réussir le Capes... Eh bien raté. Donc je vis de toute évidence mes derniers mois ici (sauf si elle se rétracte - on peut toujours rêver - ou si je mets un contrat sur elle et que je me fais pas choper...) Snif... Enfin, ça m'obligera à réagir et à rebondir. En doc ou en journalisme ou ailleurs... D'ailleurs si vous chercher une rédactrice/journaliste/pigiste CONTACTEZ MOI ! Bon je suis dans le Rhône mais avec le Net on peut bien vivre à la cambrousse et travailler pour New-York non ? Et puis d'ailleurs je suis pas contre quelques aller-retour à New York ou ailleurs moi ! Un photographe par exemple ???

Et enfin, les quatre prochaines semaines vont être trèèèès dures ! Pause de Grey's Anatomy saison 5 que je regarde fébrilement en streaming chaque vendredi... je suis donc en phase de sevrage... C'est dur surtout les premiers jours il paraît... Si vous avez des trucs pour survivre... Pour le moment je m'accroche aux spoilers mais c'est encore pire en fait !

Grey's Anatomy

Mais sinon ça va plutôt pas mal. Et samedi soir je suis allée voir Juju en concert (Julien Clerc pour les ignards) : TROP  BIEN ! Il est à fond ! Il s'est même mis à la guitare et à l'harmonica ! Allez le voir c'est trop d'la balle. D'ailleurs je vais sans doute retourner le voir cet été aux Nuits de Fourvière avec ma tata. Parce que la Halle Tony Garnier... C'est naze. Et puis on s'est pas levées pour bouger notre popotin devant la scène et j'avais pas de briquet... Donc vraiment c'était pas assez !

Julien Clerc

Bon et puis je sais qu'il y a tous les jours des sympathiques gens qui vont faire un tour sur mon blog alors  :
1 / Je vais faire un effort pour le mettre à jour plus souvent
2/ Et je serai d'autant plus contente de le mettre à jour si vous laissez quelques commentaires... juste un p'tit coucou, ça fait toujours plaisir !

22 mars 2009

Fraises : le fruit défendu... jusqu'à l'été

J'essaie toujours de convaincre mes amis d'acheter local. Facile pour nous puisque nous pouvons acheter la plupart des produits frais (tout sauf le poisson) chez des producteurs locaux. Des produits de saisons cultivés et élevés dans le coin : ça limite forcément l'impact de leur production sur l'environnement. Et si j'achète des fruits et légumes de saisons mais produits ailleurs, c'est le moins possible. (j'avoue que je ne peux pas faire autrement que le supermarché pour les yaourt - natures - mangés en quantités industrielles chez nous mais bon... On va dire qu'ils ne viennent pas de trop loin). Préférons les ananas en boite (cueillis mûrs et mis en boîte localement, ce qui crée des emplois dans le sud) aux ananas frais transportés chèrement et traités duant tout le trajet...
Et surtout boycottons les courgettes et les
FRAISES espagnoles produites sous des serres immenses, dont le plastique arraché pollue à des centaines de km à la ronde, dont l'arrosage assèche tout le sud est de l'Espagne, cultivé avec l'aide d'ouvrier surexploités puis transportés à grand renfort de camions jusqu'à nous. Sans compter que ces fraises n'ont aucun goût... Il n'y a pas de secret, si elles sont si peu chères, c'est qu'elles sont produites dans des conditions sociales et environnementales catastrophiques (l'antithèse du développement durable donc).
Je pourrai vous parler aussi des robes pour fillettes à 4 euros chez H&M... Déjà quand elles valent 15 euros, fabriquées au Bangladesh, en Chine ou en Inde, on se doute que la qualité n'est pas au top et les ouvriers sous payés mais boycotter ne sert à rien. Les lois existent dans ces pays. Restent à les appliquer (cf un excellent reportage de Daniel Mermet au bangladesh à ce sujet). Mais quand elles valent 4 euros, c'est que les ouvriers ne sont pas payés. Des enfants derrière des machines à coudre, toute la journée, dans un bruit assourdissant, pas d'école, pas de jeu, de la fatigue, de la tristesse, de la violence, de la faim et de la solitude... Voilà ce que j'imagine. Alors je ne peux pas acheter. J'achète plus cher, moins ou d'occasion. Et j'en parle à mes enfants.

Au sujet des fraises, lisez ce qui suit et dites moi que vous n'achèterez plus de fraises d'espagne ni avant le mois de juin minimum ! (je peux vous envoyer le document PDF si vous voulez !)

Fraises espagnoles/ scandale écologique

Très instructif !

D'ici à la mijuin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.

Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasitotalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWFFrance s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la

couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sanspapiers souspayés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.

... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

 

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des

fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

 

La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

PAR ClaudeMarie Vadrot

Politis jeudi 12 avril 2007

NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis... 

11 mars 2009

Son et images

J'ai réussi !

Vous voyez le p'tit truc à droite ? Cliquez sur le p'tit triangle et écoutez !

J'avais tout d'abord utilisé Deezer mais la musique commençait automatiquement. Et là j'ai soudainement pensé à celles et ceux qui, au bureau, s'accordent une petite pause et vont faire un tour sur leurs blogs favoris... Dont le mien peut être... ;) à moins que ce ne soit par hasard... :(
Quel embarras, si le son est à fond, de réveiller l'ensemble de ses collègues ou de voir l'oeil de sa/son chef pétiller de joie mais se transformer aussitôt en oeil noir et colérique de circonstance. Donc maintenant vous devez cliquer pour écouter, ce qui vous laisse le temps :
- de demander à vos collègues s'ils sont ok,
- d'attendre que votre chef ou cheftaine sorte,
- ou de lui proposer une petite danse...
- ou simplement cela vous laisse le temps de brancher vos écouteurs ou de fermer la porte du bureau.

Bon sinon, j'ai encore vu des films sympas : Le code a changé, Lol, Made of honor, Ensemble c'est tout, Slumdog, Benjamin Button... Y a pas à dire, c'est vraiment bien le ciné !

Je vous parlerai bientôt d'autres choses mais là il faut que je range... Oh joie !

Have a good day !

Et au fait, si vous voulez les paroles, elles sont sur http://www.parolesmania.com/paroles_divine_comedy_the_947...

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