13 septembre 2009

Réparations

D’après vos (gentils) commentaires à mon précédent post concernant le mini incendie de notre poulailler, je me dis que j’ai du employer un ton involontairement alarmiste. Donc je vais rassurer tout le monde : ce mini événement ne nous a ni angoissé, ni désespéré, ni apeuré !!! Je me suis même trouvée étonnamment calme ! Cela aurait pu être dramatique si le feu s’était propagé au pré (très sec) ou à la maison. Mais non ! Pas de blessé, pas de feu de forêt, pas d’habitation détruite. Donc rien de grave ! Et puis, nous relativisons beaucoup depuis quelques temps...

Le week-end dernier nous avons descendu les tuiles puis Agnès et Nico sont venu nous donner un coup de main pour démonter le reste du toit : l’occasion d’une belle journée et d’une grande partie moules/frites !

Depuis hier soir, le toit est pourvu d’une nouvelle poutre faîtière et de chevrons tout neufs : reste à poser les voliges et les tuiles ! A suivre !

 

 

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31 août 2009

Destruction nocturne

Les travaux de la cuisine venaient de se terminer. Nous nous disions que nous allions pouvoir commencer l’année tranquillement. Quelques clôtures à revoir par-ci par-là, un peu de débroussaillage, le jardin à remettre à jour après la sécheresse etc. Bref, pas grand-chose. Mais voilà, il fallait que ça tourne autrement. Cette nuit donc, vers 23 heures, Fx entend un pot en terre se briser. Il descend voir. Ce n’était pas un pot mais une tuile qui avait éclaté. La cochonnière, qui sert maintenant de poulailler d’un côté et de cabane pour les enfants de l’autre, était entrain de brûler à petit feu !

Immédiatement : Appel des pompiers, mise en marche du tuyau et arrosage du toit.

Nous les avons attendu un peu. Deux énormes camions arrivent. Il leur faudra plus de deux heures pour en venir à bout en démontant tout ce qui brûle et être certains que rien ne brûle plus. Il faut dire qu’en guise d’isolant, les Perrin avaient mis de la paille sous les tuiles et entre les planches…

Nous voulions refaire ce toit qui était déjà bien abîmé. Les travaux sont simplement un peu avancés ! On ne va pas s’ennuyer les prochains week-end !

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22 août 2009

Entre deux Mondes

Longtemps que je n’ai pas écrit quelques mots sur ce blog. Et pourtant il s’en est passé des choses depuis la dernière fois !

Des événements sympas comme la Fête du Badier, édition 2009, dont je mettrai ici quelques photos bientôt, la naissance de mon dernier neveu en date, Hyppolite le

3 juillet, les représentations avec ma Batucada, des fêtes par-ci par-là…

D’autres plus ennuyeux : départ en retraite de mon cher directeur de Saint-Viateur, fin de l’année scolaire, annonce que je ne serai plus dans ce collège l’an prochain…

Puis les vacances ont commencé. Avec elles, les travaux de notre cuisine qui est vraiment top (bientôt les photos, promis !), les vacances plus que comblées des enfants (Villefranche sur mer avec leurs grands parents paternel, puis, avec nous et des copains, des cousins, le centre aéré, une semaine magnifique à Blonville sur mer, deux semaines chez mes parents à La Mitagnière, l'anniversaire de Barnabé (9 ans déjà...) et maintenant, une semaine à nouveau ensemble à Villefranche sur mer).

Mais entre temps, est survenu ce drame dont je ne peux pas ne pas parler mais sur lequel je ne peux pas m’étendre non plus tant il nous touche, tant il touche nos voisins-amis si chers. Une conduite irréfléchie, inconsciente par un garçon qui n’aurait pas du être derrière ce volant. Une vitesse surréaliste, un coup de volant, des vrilles, un choc, deux garçons qui n’ont rien, deux jeunes filles dont la vie s’arrête là. Et toi Marion, qui est toujours là mais plus vraiment.

Dans cet état terrible qui rend tout le monde ici tellement perdu. Ici c'est-à-dire dans notre petit hameau, notre petit Monde à nous, où rien ne sera jamais plus comme avant. Et il faudra pourtant continuer…

22 mars 2009

Fraises : le fruit défendu... jusqu'à l'été

J'essaie toujours de convaincre mes amis d'acheter local. Facile pour nous puisque nous pouvons acheter la plupart des produits frais (tout sauf le poisson) chez des producteurs locaux. Des produits de saisons cultivés et élevés dans le coin : ça limite forcément l'impact de leur production sur l'environnement. Et si j'achète des fruits et légumes de saisons mais produits ailleurs, c'est le moins possible. (j'avoue que je ne peux pas faire autrement que le supermarché pour les yaourt - natures - mangés en quantités industrielles chez nous mais bon... On va dire qu'ils ne viennent pas de trop loin). Préférons les ananas en boite (cueillis mûrs et mis en boîte localement, ce qui crée des emplois dans le sud) aux ananas frais transportés chèrement et traités duant tout le trajet...
Et surtout boycottons les courgettes et les
FRAISES espagnoles produites sous des serres immenses, dont le plastique arraché pollue à des centaines de km à la ronde, dont l'arrosage assèche tout le sud est de l'Espagne, cultivé avec l'aide d'ouvrier surexploités puis transportés à grand renfort de camions jusqu'à nous. Sans compter que ces fraises n'ont aucun goût... Il n'y a pas de secret, si elles sont si peu chères, c'est qu'elles sont produites dans des conditions sociales et environnementales catastrophiques (l'antithèse du développement durable donc).
Je pourrai vous parler aussi des robes pour fillettes à 4 euros chez H&M... Déjà quand elles valent 15 euros, fabriquées au Bangladesh, en Chine ou en Inde, on se doute que la qualité n'est pas au top et les ouvriers sous payés mais boycotter ne sert à rien. Les lois existent dans ces pays. Restent à les appliquer (cf un excellent reportage de Daniel Mermet au bangladesh à ce sujet). Mais quand elles valent 4 euros, c'est que les ouvriers ne sont pas payés. Des enfants derrière des machines à coudre, toute la journée, dans un bruit assourdissant, pas d'école, pas de jeu, de la fatigue, de la tristesse, de la violence, de la faim et de la solitude... Voilà ce que j'imagine. Alors je ne peux pas acheter. J'achète plus cher, moins ou d'occasion. Et j'en parle à mes enfants.

Au sujet des fraises, lisez ce qui suit et dites moi que vous n'achèterez plus de fraises d'espagne ni avant le mois de juin minimum ! (je peux vous envoyer le document PDF si vous voulez !)

Fraises espagnoles/ scandale écologique

Très instructif !

D'ici à la mijuin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.

Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasitotalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWFFrance s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la

couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sanspapiers souspayés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.

... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

 

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des

fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.

... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

 

La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

PAR ClaudeMarie Vadrot

Politis jeudi 12 avril 2007

NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis... 

27 janvier 2009

Le crabe a encore frappé

Voilà... C'est fini. Cela faisait longtemps elle aussi qu'elle luttait, qu'elle espérait. Elle a gagné des batailles. Mais pas la guerre...

Tout cela est très dur. Affronter la maladie est dur, affronter l'absence l'est tout autant. Depuis 48 heures, j'ai l'impression d'être ailleurs, dans un monde parallèle à celui des autres. Ce n'est malheureusement pas la première fois.

"But the show must go on" ! J'ai connu, nous avons tous connu, des moments difficiles. On voit partir des gens proches et il est toujours difficile de passer outre.

Je ne la connaissais finalement pas si bien. Mais je sais qu'elle était optimiste, joyeuse, qu'elle a lutté. Il faut lui faire honneur. Faire honneur à son courage. Ne pas s'effondrer. Faire face. Elle était sans doute terriblement triste de laisser les siens, ses trois petits bouts de choux. Mais elle serait sans doute encore plus triste si elle ne les voyait pas rebondir. Alors je vais faire face et je vais faire mon possible pour les aider à passer cela. Je ne serai pas présente le jour J. Mais je serai là dans quelques semaines, dans quelques mois. Quand la vie aura repris son cours, quand chacun aura suivi sa route, quand ils seront peut être mois entourés. Je serai là, s'ils le veulent. Je le promets.

Et malgré tout, moi aussi, aujourd'hui, j'ai la gorge nouée, les larmes au bord des yeux, et les lèvres crispées.

Profitez de la vie...

 

15 janvier 2009

En ce début d'année...

Je vous souhaite tout cela ou ce que vous voulez parmi cela

et même plus pour 2009 !

Grosses bises à tous !

Anne-Laure

 

 

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09 décembre 2008

Lumières

Pour ceux qui comprennent et qui connaissent... Ce lundi 8 décembre au soir, mes 3 gnafrons et moi, nous sommes allés à la Fête des Lumières du Bois d'Oingt. Les enfants ont chanté ; j'ai bu du vin chaud avec mes copains et les parents des copains de mes enfants qui sont aussi mes copains ; les enfants ont fait un tour d'hélicopère (en manège), mangé une Barbapapa (parce que je suis très – trop – gentille) et des tonnes de papillotes distribués par le Père-Noël en personne (si, si !) ; Barnabé a tiré les gagnants de la tombola de sa main innocente ; on a dansé sur la place... et on est rentré.
Incontournable, inoubliable ! On a même pas réalisé qu'il faisait frisquet !
Puis on a installé nos petites bougies sur toutes les fenêtres (je vous mets une photo tout à l'heure).

Et vous, vous avez fait quoi en ce 8 décembre ?

Et les Non-Lyonnais, est-ce que vous savez au moins ce que l'on fête le 8 décembre dans nos contrées ? Je me demande d'ailleurs si les moins croyants d'entre nous (hum, hum...) ne le deviennent pas un peu ce jour-là... au moins pour avoir un prétexte pour faire la fête !

01 décembre 2008

On aide et on s'amuse aussi !

Merci à tous ceux et toutes celles qui ont participé aux BA que je leur ai proposées (Chrystel, Sylvie, Catherine en particulier qui ont eu la gentillesse en plus de me laisser des "commentaires", ce qui fait tjrs plaisir).
Moi aussi j'ai participé et j'ai donné deux sacs de nourriture et un gros pack de lait samedi (d'ailleurs pour tout dire on a fait une double BA ce jour-là car le reste de ce que l'on a acheté était destiné à un ami hospitalisé).

Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même,
nous avons poursuivie cette journée de solidarité
par une soirée bien arrosée et bien agitée
avec notre super amie Dorothée
pour sa dernière année de trentenaire fêter.
Et quelle soirée !
Que cela fait du bien de revoir ces amis, d'en rencontrer d'autres très très sympas, de déguster ces délicieuses agapes solides et liquides et de remuer le popotin till the end of the night avec les meilleurs d'entre eux évidemment (disons que si l'on avait été en été, le jour se serait levé quand nous nous sommes couchés...).
Un grand grand moment ! Merci Dorothée et Henri !

28 novembre 2008

DONNEZ A MANGER !

Ce vendredi et ce jeudi : Grande collecte de denrées alimentaires !
Vous allez bien croiser
un petit supermarché !
Remplissez 
Vos paniers
De denrées
Et donnez les !
Pensez
A ces ventres affamées
A ces yeux attristés
A ces enfants délaissés
A ces parents dépossédés
Oubliez
Le superflu, l'inutile  
Et achetez
L'important, l'utile

Ces indispensables denrées
Pour les donner.
Pour que humains
N'aient plus faim.

(Spéciale dédicace à La Globule.
On est sur la même longue d'Onde...)

27 novembre 2008

Et une B.A. de plus, une !

En allant ici : http://www.monbeausapin.org/ ou en passant d'abord par ici http://www.penelope-jolicoeur.com/page/6/ (et profitez en pour regarder les autres pages, ça donne la pêche), eh bin, vous allez rigoler ET faire une super bonne action, gratuitement ! Si si ! Je vous laisse lire les explications parce que c'est compliqué mais c'est vraiment rigolo !

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